ANTONIN HECK


Mark



Antonin Heck first built, roofs, garages, boats ... 
and then one day he saw the work of Georg Baselitz.
Since then, he has chosen to deconstruct.He learned 
the trade of carpenter at the Compagnons du Devoir. 
This know-how forced him to a discipline that allows 
him to approach the series.
He develops a technique based on the meticulousness 
and the precision of the gestures, in sculpture as in drawing.Wood is the main material of all his 
achievements in volume.

He models wooden pallets with an ax.

It is by assembling manufactured materials that he 
sculpts human bodies.
With the help of a red hammer, he plants nails. The 
colors of the industrial material are crude. It does 
not touch blue or red. These suppliers are the street for the wood, and the tailors of the district Château Rouge for the fabric.
He invents atypography with which he draws. He draws 
and writes at the same time: the agglomeration of words, the size of the characters, give birth to images.
He chooses these words "precious" in different 
languages, from his paternal dialect to foreign 
languages.He practices the repetition of the gesture 
and dialogue with the method.

"Feed on inscriptions, instinctive traces. Respect 
impulses, ancestral spontaneities of the human hand 
when it traces its signs {...} »
Jean Dubuffet "Notes for the literate" 

SCULPTURE



WORKSHOP





Antonin Heck construit d'abord, toits, garages, bateaux ... et puis un jour il a vu le travail de Georg Baselitz. Depuis lors, il a choisi de déconstruire.Il a appris le métier de charpentier chez les Compagnons du Devoir. Ce savoir-faire l’a contraint à une discipline qui permet lui d'approcher la série. Il développe une technique basée sur la minutie et la précision des gestes, en sculpture comme en dessin.Le bois est le matériau principal de tous ses réalisations en volume.Il modèle des palettes en bois avec une hache.C’est en assemblant des matériaux manufacturés qu’il sculpte les corps humains. À l'aide d'un marteau rouge, il plante des clous. le les couleurs du matériau industriel sont brutes. Cela fait pas toucher bleu ou rouge. Ces fournisseurs sont la rue pour le bois et les tailleurs du quartier Château Rouge pour le tissu. Il invente l'atypographie avec laquelle il dessine. Il dessine et écrit en même temps: l'agglomération de mots, la taille des caractères, donnent naissance à des images. Il choisit ces mots "précieux" dans différents langues, de son dialecte paternel à l’étranger langues.Il pratique la répétition du geste et dialogue avec la méthode.

"Se nourrir d'inscriptions, de traces instinctives. Respect impulsions, spontanéités ancestrales de la main humaine quand il trace ses signes {...} » Jean Dubuffet "Notes pour les lettrés" 1946

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